MON CHANTEUR PREFERE : PATRICK BRUEL

MON CHANTEUR PREFERE : PATRICK BRUEL
Voici sa biographie :

« Patriiick !!!», ce cri ne vous est certainement pas inconnu. Le chanteur Patrick Bruel continue de déchaîner les foules et de rendre les filles aphones !

Patrick Benguigui alias Patrick Bruel, originaire d'Algérie, a fait ses premiers pas au cinéma. Grâce à une annonce de casting dans un journal, il est retenu pour jouer dans le film « Le coup de sirocco » en 1978. Il enchaîne avec d'autres films comme « Le grand carnaval », « P.R.O.F.S. », « L'union sacrée » et « K ». Fin 1983, il enregistre son premier titre « Marre de cette nana-là ». Le succès est immédiat.

C'est en 1989 avec le tube « Casser la voix » que le prénom de Patrick est sur toutes les lèvres des filles. L'album « Alors regarde » sort dans les bacs. On retiendra notamment les tubes « Je te l'dis quand même », « Décalé » ou encore « Place des grands hommes ». S'ensuit une grande tournée à travers toute la France. La « Bruelmania » est en marche.

Patrick Bruel alterne carrière cinématographique et musicale. En 1993, il joue dans « Profil bas » et « Toutes peines confondues ». L'année suivante, il enregistre l'album « Bruel ». Après une nouvelle tournée et un passage aux Francofolies de la Rochelle, Patrick Bruel se rend en Amérique du Sud pour le tournage du film « Le jaguar », aux côtés de Jean Reno.

En 1999, L'album « Juste avant » paraît dans les bacs. Les titres « J'te mentirais », « Pour la vie » et « Le café des délices » remportent un large succès. En 2000, il est à l'affiche du film « Le lait de la tendresse humaine » et donne la réplique à Marion Cotillard dans « Les jolies choses ».

En 2002, Patrick Bruel est de retour avec un double album de reprises, intitulé « Entre-deux ». Les titres « Mon amant de Saint-Jean » et « La complainte de la butte » (en duo avec Francis Cabrel) sont remis au goût du jour. Un succès très populaire.

J'adore ses chanson lui aussi elles veulent dire quelque chose.
Celles que je préfère sont "combien de mur" et "elie"

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 07:33

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 08:08

LA VIE DE SIDDARTHA AVANT SON EVEIL

LA VIE DE SIDDARTHA AVANT SON EVEIL
Selon les historiens, Siddhartha Gautama serait né aux alentours de 563 à 560 av J.C. près de Kapilavastu. Cependant, il est très difficile de donner une estimation plus précise de cette date, certains historiens allant jusqu'à 360 av. J.C. et d'autres aussi loin que 660 a.v. J.C. Il n'y a donc aucune exactitude sur la date de naissance de Siddhartha Gautama.

Kapilavastu était une ville du versant indien de l'Himalaya (Sud du Népal actuel, 190km à l'Ouest de Kathmandou). La ville actuelle correspondant à l'endroit où serait né Siddhartha est Lumbini, ville située à environ six kilomètres au nord de la frontière indienne, en territoire népalais actuel.

La légende raconte que Siddhartha était un prince, le fils du roi Suddhodana, de la tribu des Sakya (d'où une des appellations qu'il aura plus tard : Sakyamuni, le sage des Sakya). Suddhodana aurait été le roi du royaume de Kosala dont Kalipavastu était la capitale. Cependant, ce n'est probablement qu'une légende colportée au fil des siècles par les descendants des Sakya postèrieurs à Siddhartha afin de conforter leur légitimité. En effet, à cette époque, on comptait quatorze républiques en Inde, et seulement deux royaumes dans le Nord de l'Inde. Le système de gouvernement qui était en vigueur à l'époque est le même qu'actuellement : le panchavat, système dans lequel les cinq « sages » du village sont élus chaque année par tous les habitants. Une des raisons pour laquelle l'Inde est la plus ancienne et la plus grande démocratie du monde, bien avant la démocratie inventée « historiquement officiellement » en Grèce. Il est très envisageable que ce système de gouvernement se soit propagé en Grèce par l'intermédiaire des marchands et visiteurs qui visitèrent le pays entre le 6ème et le 3ème siècle.

Il est donc plus probable que Siddhartha était simplement le fils du chef du village élu chaque année au conseil des cinq sages plutôt qu'un roi avec filiation.

La mère de Siddhartha, Mayadevi, serait morte sept jours après lui avoir donné naissance sous un arbre, élément que l'on retrouve à chaque événement important de la vie de sa vie. Les sutra racontent que le bébé fut déposé sur le sol par quatre deva, tandis qu'une libation d'eau fraîche coulait du ciel pour baigner la mère et l'enfant. Sept jours avant la naissance de Siddhartha sa mère avait fait un rêve étrange qui fut interprété comme de bonne augure par les brahmanes de l'époque, qui prédestinait à l'enfant à naître un grand avenir plein de sagesse.

Siddhartha fut élevé par sa tante, il faisait preuve d'une grande érudition. Marié à seize ans à sa cousine la princesse Yasodhara dont il obtient la main en remportant un concours de tir à l'arc, il vit une vie de plaisirs. Il est cloîtré par son père dans la luxure de son palais (selon la légende) : de splendides habits, des parfums raffinés, de belles musiciennes à son service. Son père lui évitait ainsi tout spectacle difficile et le conservait à l'intérieur de son palais afin qu'il ne soit confronté à aucune souffrance et qu'il ne songe jamais à quitter le palais et à devenir un sage comme les oracles l'avait prédit.

Mais un jour, lassé de son enfermement dans ce luxueux palais, vient à Siddhartha l'envie de connaître la réalité du monde extérieur. Son serviteur l'emmènera en ville par deux fois. C'est ainsi qu'il se promènena dans les rues de Kapilavastu et qu'il y fut spectateur des quatre rencontres historiques ou les « quatre spectacles » qui lui montrèrent la cruelle réalité de ce monde. Il aperçoit d'abord un vieillard au corps rabougri qui a du mal à se porter, et découvre ainsi la vieillesse. Puis il découvre la maladie à la vue d'un lépreux souffrant, et la plus choquante est la rencontre d'un homme qui semble dormir mais qui est en fait un cadavre que l'on conduit au bûcher. Ces trois rencontres ont profondément choqué le jeune Siddhartha qui découvre ainsi les souffrances inévitables de la vie. Attristé par ses découvertes, il décide de rentrer au palais et c'est là qu'il croise un moine mendiant au regard souriant et paisible, il vient de comprendre qu'il y a un moyen de vaincre la souffrance et sa quête de la vérité allait bientôt commencer...

A l'âge de vingt-neuf ans, Siddhartha met fin à sa vie de luxure, quitte sa femme et son fils Rahula qui vient de naître pour la forêt, habillé d'un simple vêtement de moine. On dit qu'il laissa les siens afin d'aider tous les êtres.
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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 08:00

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 08:36

LA QUETE DE L'ILLUMINATION

LA QUETE DE L'ILLUMINATION
Après sa prise de conscience avec les quatre rencontres, Siddhartha part en quête de vérité et recherche des maîtres pour apprendre les techniques spirituelles.
Il commença par apprendre, puis par maîtriser les enseignements de la "sphère du néant", une extase mystique atteinte par la concentration yogique dans laquelle l'esprit transcende tout objet des sens et demeure dans la pensée du néant. Maîtrisant vite cette technique, le maître Alara lui proposa de partager avec lui la direction de ses disciples, mais Siddhartha refusa car il n'avait pas pour autant atteint l'Illumination.

Ensuite, par le maître de yoga Uddaka, il apprit la méditation de la sphère de "ni cognition, ni non-cognition", qui est un état supérieur au précédent, dans lequel la conscience est si subtile qu'elle est presque inexistante. Ces deux états feront plus tard partie de son système de méditation, utilisés comme moyens de calmer l'esprit et de le purifier.

N'ayant toujours pas trouvé l'Illumination, Siddhartha Gautama s'engage alors sur une nouvelle voie : la mortification ascétique. Il pratiqua alors des rétentions de souffle, réduisit sa nourriture à quelques gouttes de soupe aux haricots par jour, jusqu'à n'en plus tenir debout. C'est alors qu'il compris que cette voie ascétique n'était pas la bonne, car bien qu'il ai pu développer la clarté d'esprit, son corps était douloureux, son esprit sans sérénité et ces obstacles l'empêchaient de poursuivre sa quête.

Cet ascétisme extrême aurait duré six années. Lorsqu'il accepta des aliments nourrissants et mis fin à cet ascétisme extrême pour se préparer à poursuivre sa quête, ses cinq compagnons ascètes en conclurent qu'il avait abandonné sa quête spirituelle et se détournèrent de lui avec mépris.
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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 08:10

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 08:45

L'ILLUMINATION DE SIDDARTHA QUI DEVINT BOUDDHA

L'ILLUMINATION DE SIDDARTHA QUI DEVINT BOUDDHA
C'est assis sous un arbre près de Bodh Gaya que Siddhartha entra en contemplation durant quarante neuf jours dans la position du lotus.
Il entra alors dans de profonds états de méditation, préludes à l'Illumination. Les sutra décrivent qu'il approfondi son absorption dans un calme concentré jusqu'à un état de grande équanimité, de clarté mentale et de pureté, à partir duquel il développa la triple connaissance : la mémoire de ses vies antérieures, la vision de la renaissance des autres selon leur karma et la destruction des impuretés qui polluent l'esprit et empêchent l'Illumination. La troisième connaissance fut atteinte à l'aube, et Siddhartha aboutit alors à l'Illumination parfaite et il devint alors un Bouddha. L'arbre sous lequel il réalisa l'Illumination sera appelé l'arbre de la bodhi (l'arbre de l'Illumination).

Après avoir médité sur son Illumination, Bouddha examina la possibilité d'enseigner aux autres car ce qu'il avait réalisé était si subtil et profond que les hommes, trop dominés par l'attachement seraient incapables de le comprendre. Finalement, décidant d'enseigner, le Bouddha déclara : "Les portes de l'Eternel sont ouvertes à tous ceux qui veulent entendre." Bouddha voulut d'abord instruire ses deux maîtres de yoga, mais ils étaient morts, il décida alors d'instruire ses anciens compagnons d'ascétisme. Il les retrouva dans un parc aux Gazelles, non loin de Bénarès.

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 08:14

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 23:50

LA PREMIERE BENICATION : LE SERMON DE BENARES

LA PREMIERE BENICATION  : LE SERMON DE BENARES
Après avoir obtenu l'Illumination et avoir décidé d'enseigner aux autres, le Bouddha décida d'exposer la Loi à ses anciens compagnons d'ascétisme.
En voyant le Bouddha revenir, ses anciens compagnons décidèrent de l'ignorer, persuadés de son échec spirituel. Cependant, à mesure que Bouddha s'approchait, ils perçurent qu'un grand changement était survenu en lui et ne purent s'empêcher de l'accueillir avec respect. Le Bouddha leur dit alors qu'il était un tathagatha (celui qui à réalisé la vérité).

C'est alors dans un parc aux Gazelles, à Isipatana (actuel Sarnath), non loin de Bénarès, que les anciens compagnons acceptèrent de recevoir ses enseignements, ce fut alors la première prédication du Bouddha, le sermon de Bénarès.

Il commença par leur expliquer l'idée d'une "Voie du milieu", une voie qui évite les deux extrêmes : vie de plaisirs ou vie d'ascétisme, ainsi que ses premiers enseignements tels que les Quatre Nobles Vérités. Les cinq anciens compagnons furent donc les premiers membres de la Sangha.

Plus tard le Bouddha effectua une seconde prédication devant d'autres disciples qui se joignirent à eux au fur et à mesure, et se constitua un groupe de soixante moines, que le Bouddha chargea d'aller répandre le Dharma : "Allez, moines, parcourez le pays pour le bien de tous, pour le bonheur de tous, par compassion pour le monde, pour le bien, la bénédiction, le bonheur des dieux et des hommes."

L'enseignement se propagea ainsi, le Bouddha se faisant deux principaux disciples : Sariputta, réputé pour sa sagesse et son aptitude à enseigner et Moggallana, réputé pour ses pouvoirs psychiques nés de la pratique de la méditation. Cinq années après la première ordination, cédant aux supplications de Mahapajapati, sa tante et mère adoptive, Bouddha créa un ordre de nonnes.
Pour consulter un extrait du sutra qui relate le sermon de Bénarès.
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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 08:40

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 09:15